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Y a encore du boulot !
Dans mon dernier édito, j’étais très optimiste. Je m’emportais en parlant du singlespeed, motivée et voulant motiver à pratiquer une discipline différente !
J’avais alors oublié que j’avais encore du boulot dans ma paroisse et que le VTT a encore besoin de nous pour se faire connaître en tant que sport à part entière.
Effectivement, j’ai remarqué que pour les personnes qui me découvrent, la seconde question qui vient (après : « Ah, tu fais du VTT ? »), c’est : « Est -ce que tu fait de la route ? ». Comme si le VTT ne pouvait pas être une pratique que se suffit à elle-même. Il ne faut pas cracher sur le vélo de route, mais souligner que dans nos petites têtes de français moyens, la « route » est bien ancrée.

Cet été, j’ai eu la même impression, lorsque j’écoutais des commentateurs-journalistes sur le Tour de France. Ceci parlaient de Julien Absalon (champion du monde de VTT), ils se demandaient pourquoi celui-ci ne pratiquait pas en équipe pro la route. Ils se sont même mis à rêver pour lui d’une victoire sur le Tour de France ! S’en était trop, les français en manquent de héros routiers qui voudrait débaucher des vététistes. La démarche n’est pas logique. Et pourquoi ne pas laisser un peu tomber la bonne vieille route et venir s’intéresser au tout terrain, messieurs les journaleux ! C’est sûr que dans les fougères ça va être moins facile de ramasser les échantillons de cafés Grands Mère et autres Cochonou…mais un grand bol d’air ça ne fera pas de mal aux spectateurs déboussolés ! A bon entendeur. ..
Vive la nature, vive le crampon !

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